Shiatsu

Quand notre cerveau semble ne pas connaître le repos.
Que nos pensées s’enchainent à ne pas vouloir s’arrêter.

Que nous cherchons à comprendre quelque chose.
Que nous aimerions bien trouver une aide pour apaiser ce flot.
Psychologie, philosophie, sophrologie, thérapies de groupes.
Nous n’en finissons pas d’interroger le mental.

Oublierait on une entité constitutive de notre personne : le corps ?
C’est lui qui va contrebalancer le mental.

C’est pourtant lui qui va nous aider à nous centrer,

et apaiser ce cerveau en fusion que l’on aimerait bien débrancher parfois.


J’ai croisé dans mes lectures cet article du
Dr Jean-Pierre Willem qui fait du sens pour moi et je vous le partage.
Solutions naturelles pour traiter le cerveau

- Publié dans Le Journal du Yoga de juillet 2016

Un français sur trois est touché directement ou indirectement par un déséquilibre psychique (stress, anxiété, dépression, angoisse, spasmophilie, burn-out) ou par des pathologies neurodégénératives (Alzheimer, sclérose en plaques, Parkinson)

Au niveau mondial, les chiffres s’affolent :
La Mamaldie d’Alzheimer touche 2 personnes sur 10, atteintes après 85 ans ; la dépendance intervient dans les trois à cinq ans suivant l’apparition de la maladie.
On dénombre chaque année 250 000 nouveaux cas. La dépression est la deuxième affection la plus fréquente au monde selon l’OMS (Organisme Mondiale de la Santé). Elle touche 6 à 8% de la population des pays occidentaux.

 

Traite t’on décidément trop d’affections à coup de psychotropes ? Est ce une solution de facilité pour les médecins ? Y a t’il vraiment une forte pression de l’industrie pharmaceutique sur eux, ou bien une forte demande de la part des patients ? Comment en est on arrivé là ?

Depuis plusieurs décennies, le terme de psychosomatique a non seulement acquis droit de cité mais il est passé dans le langage courant. Il est devenu habituel de s’y référer, exliquant les dérives qui ont conduit certains à établir de facto une cause psychologique à tous les problèmes de santé.  Rappelons quand même que des disciplines comme l’homéopathies, la phytothérapie et l’aromathérapie, la gemmothérapie, les massages thérapeutiques, l’acupuncture, et d’une façon générale, toutes les grandes traditions médicales orientales – millénaires- ont fait les preuves de leurs bienfaits, y compris l’hopital.

Pour résumer, on peut dire qu’il n’est point besoin d’adorer Vishnu pour ressentir les bienfaits d’une séance de yoga.
Lorsqu’on est sans réponses de la part de la médecine officielle, ou lorsqu’on est tombé dans le trou noir du « c’est psychosomatique », ces autres pratiques thérapeutiques sont intéressantes, justement parce qu’elles apportent souvent ce qui manque à la médecine occidentale : une vision plus globale de l’individu et de sa santé, une autre approche de la maladie, d’autres types de traitements et aussi, parfois, des thérapies manuelles, grâce auxquelles on reprend enfin contact son corps, tant il est vrai que la médecine moderne occidentale ne nous « touche » plus guère.
Les médecines asiatiques comme l’acupuncture et le shiatsu entre autres paraissent particulièrement judicieuses pour deux raisons : la prise des pouls (chinois) peut s’avérer une précieuse aide au diagnostic. L’énergie, le fameux « Qi », est au cœur de ces deux traditions médicales et, en théorie, toute médecine énergétique est capable de nous aider à hausser notre niveau de santé et donc à nous « auto-réparer ».
Jean-Pierre Willem. Pour aller plus loin avec l’auteur : Quand le cerveau déraille – Jean-Pierre Willem – Ed Guy Trédaniel, 2016, 223p, 16 €
Article compilé par Nathalie Bossant, praticienne de shiatsu, Paris 15

 


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